Ce blog n'a pas pour vocation de retranscrire mes ressentiments personnels, mais voici quand même une petite infraction à la règle.
"Yannick a eu la même réaction que moi: "tiens, Fafa nous refait une crise de démissionnite aigüe". J'entends déjà ta réponse: "Non, cette fois, c'est pour de bon...". Soit. Je me permets cependant quelques remarques.
Un: il me semble que tu mets en évidence un menu problème, anecdotique, que tu ériges en catastrophe pour le club. Et que tu fais apparaître sur ce blog comme un dysfonctionnement dans le club. Or, même si je ne suis plus vos côtés depuis quelques temps, ce club fonctionne très bien, avec une bonne ambiance. Des projets sont réalisés, des projets sont à l'étude, et Gourdon reste, en toute modestie, un "modèle" envié par certains.
Deux: tu choisis de t'en aller. Fuir, est-ce la meilleure solution? C'est laisser seuls les autres dirigeants du club.
Bon, ceci n'est pas une leçon de morale, juste pour signifier mon point de vue. Si je t'accorde sans conteste que le club tient grâce à quelques bonnes volontés (et c'est partout pareil), il peut s'enorgueillir de tenir bon (et c'est pas partout le cas). Nous avons contruit quelque chose, vous êtes en train de perdurer dans la ligne et d'autres vous succéderont. Cela exige des sacrifices, certes, parfois pas reconnus, certes, mais ô combien important. Et quand tu vois que le groupe de séniors par exemple continue toujours de garder contact, alerte sur la moindre occasion de jouer ensemble, ou que tu apprends que Max prend la peine d'arbitrer avec Yannick les -18, tu te dis: "Quand même, on a réussi quelque chose de fort".