Le plus dur reste à faire. C’est ce que doivent se dire les séniors gourdonnais à l’heure de la reprise du championnat pré-régional de handball. Avec seulement trois victoires et trois nuls, les handballeurs bourians ne réalisent pas vraiment la saison espérée. Le début d’année semblait pourtant prometteur, en atteste la surprenante victoire acquise à St Affrique alors que les joueurs ne s’étaient déplacés qu’à sept. La victoire d’une solidarité collective, maillon fort de la formation bouriane. Car Gourdon, c’est l’alliage entre le collectif et les talents techniques individuels, que sont le capitaine Léandre Silva ou les arrières Yohann Freichinier et Maxime Pradal. Mais voilà, les rouge et blancs n’ont apparemment pas digéré la bûche de noël. On croyait, aux vues de la courte défaite concédée chez le second Montauban, que les gourdonnais avaient oublié la déception du derby perdu face à Figeac. On avait tort. Une s
econde contre-performance avec ce match nul à domicile face au voisin cadurcien, une déroute en Aveyron chez le dernier ; et voici les coéquipiers de Yannick Lavollot, bien que cinquièmes, décrochés du haut de tableau et à la lutte pour le maintien.
Le plus dur reste à faire, donc. Dès dimanche matin, avec la réception au gymnase de la Poussie (11h00) de St Affrique. Une rencontre déjà décisive, avant un déplacement jamais facile à Castelsarrasin. Objectif annoncé, un minimum de quatre points sur les six possibles fin mars, afin de vivre plus sereinement la fin de championnat. Des points indispensables avant un mois d’avril délicat et la venue en terres bourianes du premier, puis du troisième du classement (Marcilhac Hand Vallon et Millau). Le plus dur reste à faire, effectivement.
Pour oublier ces difficultés en championnat, Gourdon comptait sur la coupe Metton, consolante de la coupe Midi-Pyrénées. Histoire de s’évader, de rencontrer d’autres équipes. Pas de chance, le tirage en a décidé autrement puisqu’ils devront se déplacer à Cahors. Un derby d’autant plus difficile que les cadurciens auront à cœur de venger la défaite concédée dans leur gymnase. C’était une des rares victoires gourdonnaise en championnat. C’était l’époque où les bourians croyaient en leur avenir.
05 mars 2006
Le plus dur reste à faire pour les séniors (Article Le Petit Journal)
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